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Le Temple du CBD français

CBD, addiction : adieu la dépendance ?

addiction au cannabidiol

Peut-on être accro au CBD ? C’est la question que se posent de nombreux consommateurs. On sait maintenant que l’on peut être dépendant du cannabis. Mais ce dernier contient du THC, un cannabinoïde très connu pour ses effets psychotropes et addictif. En va-t-il de même pour son confrère, le cannabidiol ? Peut-on développer une addiction à cette substance ?

Mais c’est quoi une addiction ?

Prenons un instant pour nous pencher sur la définition du mot addiction, souvent employé à tort et à travers par abus de langage. Les addictologues, souvent confrontés à ce souci, nous rappellent qu’il existe un consensus scientifique sur le sujet.

Ainsi, l’addiction est : “une affection cérébrale chronique, récidivante, caractérisée par la recherche et l’usage compulsif de drogue, malgré la connaissance de ses conséquences nocives” (site info gouv drogues).

Il existe onze critères pour pouvoir poser le diagnostic d’addiction. Le nombre de critères auxquels la personne est confrontée détermine le niveau de l’addiction (faible à sévère). Plus la personne va cocher de cases, plus elle sera dépendante. On retrouve par exemple le besoin impérieux de consommer et la perte de contrôle sur la quantité.

Quant aux substances qui provoquent de la dépendance, on les connaît tous. Il s’agit de :

  • la cigarette (nicotine) ;
  • l’alcool ;
  • les stupéfiants (cocaïne, cannabis…).

Il existe d’autres formes d’addictions, qui concernent non pas des substances, mais des comportements. Ainsi, nous avons tous entendu parler de gens accros aux jeux, qui dans ce cas précis sont considérés comme des drogues.

Les mécanismes de l’addiction

L’addiction, ou la dépendance, est un mécanisme complexe et pernicieux. La perte de contrôle peut survenir chez n’importe qui commençant une drogue, légale ou non, de façon récréative. Cette première phase conduit quelques fois à la phase supérieure avec une consommation plus intensive, sans que le comportement de la personne ne soit alarmant. En tout cas pour le moment.

Car une partie des consommateurs qui se situent à cette étape va basculer vers la dépendance. Cela va se traduire un changement de comportement. La substance recherchée devient une priorité, la consommation augmente (accoutumance), des symptômes de sevrage apparaissent lorsque la personne n’a pas sa dose.

Notez que la perte de contrôle est plus ou moins spectaculaire selon l’addiction. Le tabac et l’alcool, par exemple, sont faciles à se procurer, contrairement au THC ou aux drogues plus fortes qui nécessitent de se rendre hors la loi.

Quoi qu’il en soit, l’addiction devient incontrôlable et peut aller jusqu’à l’isolement de la personne.

Au niveau du cerveau, la molécule responsable de la dépendance (gardons l’exemple du tabac) bloque la recapture de la dopamine, qui est responsable du système de récompense.

Elle est donc beaucoup plus importante et donne envie au consommateur de renouveler l’expérience, encore et toujours (attention, nous ne sommes pas tous égaux face à l’addiction. Certains sont plus sensibles que d’autres).

Pire, le cerveau s’habitue. L’accoutumance installée, les doses classiques ne suffisent plus à ressentir le plaisir initial et pousse à augmenter sa consommation. On rentre alors dans un cercle vicieux et la personne perd totalement le contrôle de sa consommation malgré les risques qu’elle encourt, tant au niveau de sa santé que de sa vie sociale. Elle peut également prendre des risques et tomber dans l’illégalité.

Pour s’en sortir, seul l’arrêt pourra être efficace (réduire la consommation ne suffit pas), ce qui est loin d’être facile. Le plus souvent, la personne dépendante aura besoin du soutien de son entourage, mais aussi d’une intervention médicale. Certains médicaments peuvent également aider, et parfois, dans les cas les plus graves, la cure de désintoxication s’avère nécessaire.

Le CBD peut-il nous rendre dépendants ?

À la lumière de ces faits, y a-t-il un risque de devenir accro au cannabidiol ? La réponse va être très courte : non. La consommation de CBD ne vous rendra pas dépendant.

En tout cas, pas physiologiquement. En effet, si le CBD peut agir sur le système endocannabinoïde, le système nerveux et sur les neurotransmetteurs, ça n’est jamais de façon directe. Et il n’empêche pas la recapture de la dopamine, même à forte dose.

D’ailleurs, il a un avantage par rapport aux autres molécules (drogues et médicaments) : il n’y a pas d’effet d’accoutumance. L’organisme ne s’habitue pas et ne pousse donc pas à augmenter le dosage ni la consommation.

C’est une bonne nouvelle. Néanmoins, il se peut que vous ressentiez le besoin d’en consommer malgré tout. On va parler ici d’une sorte d’addiction légère, psychologique, due aux bienfaits que peut procurer le CBD.

Beaucoup plus simple à traiter, cette forme de dépendance n’est en soi pas grave, le CBD n’étant pas dangereux pour la santé.

Sevrage : le CBD est une aide précieuse

Surprise. Peu de personnes attendent du cannabidiol qu’il nous aide à nous débarrasser de notre dépendance, et pourtant, c’est possible.

Lutter contre l’addiction avec le CBD permet de passer ce cap difficile plus facilement. Et c’est valable pour toutes les drogues, que ce soit le tabac, l’alcool, le cannabis…

Comment est-ce possible ? Grâce aux nombreuses propriétés du CBD et au système endocannaboïde, qui permet de réguler l’organisme.

Le cannabidiol permet de gérer le stress et les angoisses, phénomènes que l’on retrouve dans presque tous les cas de sevrage.

Il aide aussi à apaiser les tremblements, les nausées, la perte d’appétit et favorise l’endormissement. Autant de maux qui se manifestent lorsqu’on arrête de fumer, l’alcool ou toute autre substance addictive.

Sous quelle forme consommer le CBD pour aider à se sevrer ?

Nous avons déjà fait un article sur le sujet ici, mais faisons un petit rappel.

Le CBD peut prendre différentes formes. Vous pouvez les adapter en fonction du produit dont vous voulez vous sevrer, ou bien les compléter.

L’exemple le plus explicite est la cigarette électronique, déjà très réputée pour arrêter de fumer, avec les e-liquides au CBD qui viendront en renfort.

L’huile de CBD, elle, va être plus concentrée et pourra venir en complément ou être utilisée seule.

Les vaporisateurs sont également très efficaces. Les effets sont rapides et durent plus longtemps. Pour savoir quelle forme choisir, reportez-vous à ce guide.

Conclusion : la consommation de CBD n’occasionne pas de dépendance. Vous pouvez donc en prendre sans risque pour vous aider à surmonter vos maux. Petite précision tout de même : si vous cherchez à vous sevrer du THC, préférez des produits où il n’y en a pas. Même si le taux légal est très faible (0,2 %), il sera présent et pourrait compromettre votre sevrage du cannabis.

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